Pourquoi ce portail existe
Ce qui manque aux Antilles, ce n'est pas de la visibilité. Les annonces sont partout. Ce qui manque, c'est de savoir ce qui se vend réellement — et de pouvoir vendre sans se mettre à nu.
Un portail classique vend de l'exposition : vous payez pour être vu, et plus vous payez, plus vous êtes vu. Nous avons inversé ce modèle. La diffusion est gratuite — publier une annonce ne coûte rien, ni au particulier ni au professionnel. Ce qui a de la valeur ici, c'est la donnée et l'accès aux personnes, pas le rang dans une liste.
Concrètement : nous mettons face à face ce que le marché demande et ce que l'État enregistre, commune par commune, et nous le publions même quand l'écart dérange.
Qui édite ce site
Le site est édité par Davy Ciserane, professionnel de l'immobilier en Martinique. C'est ce métier — les visites, les mandats, les prix négociés sur le terrain — qui explique la forme des pages : elles répondent aux questions qu'un acheteur pose vraiment.
Ce que ce site n'est pas.
Le portail ne réalise ni négociation, ni entremise, ni rédaction d'actes, et ne perçoit aucune commission sur les transactions. Il n'est soumis à aucun titre à la loi Hoguet.
Les annonces viennent d'agences partenaires et de particuliers. Chaque annonce reste sous la responsabilité de celui qui la publie.
Un particulier peut publier sans mandat et sans commission. Un acheteur n'a pas de compte à créer pour consulter une annonce publique.
Identité complète de l'éditeur, hébergeur et responsabilités : mentions légales.
Vendez votre bien, pas votre vie privée
Sur la plupart des plateformes, publier une annonce revient à livrer son adresse, ses photos d'intérieur et son numéro à quiconque passe — puis à recevoir des appels qu'on n'a pas demandés, et des visites de curieux.
Ici le principe est renversé : l'accès se donne, il ne se prend pas. Cela vaut pour tout le monde, particuliers comme professionnels — un agent n'atteint un vendeur que si celui-ci l'y autorise. Jamais l'inverse.
Un aperçu reste public et référencé — commune, surface, type, photo floutée — pendant que le prix, les photos nettes et la description ne s'ouvrent qu'à un visiteur disposant d'un compte vérifié. Votre adresse reste derrière la porte tant que vous ne l'ouvrez pas.
Vous ne partez pas d'une intuition : le prix conseillé s'appuie sur les ventes réellement enregistrées autour de vous, et sur ce qui se demande aujourd'hui dans votre commune.
Une base de texte est proposée à partir de ce que vous décrivez du bien — atouts mis en avant, formulation orientée vers ce que les acheteurs cherchent vraiment. Elle est assistée par un outil automatique et reste la vôtre : rien n'est publié avant que vous l'ayez relue et ajustée.
Vues, favoris, partages, questions reçues : les mêmes chiffres qu'un professionnel regarde sur son propre stock, sur votre tableau de bord.
Publier ne coûte rien, n'engage aucun mandat et ne donne lieu à aucune commission.
D'où viennent les chiffres
Chaque chiffre publié vient d'une de ces sources. Aucune n'est estimée quand la donnée manque : le bloc reste muet.
Les demandes de valeurs foncières publiées par l'administration fiscale : les ventes effectivement enregistrées chez le notaire. C'est la seule source qui dise un prix payé, et non un prix espéré.
Notre relevé des annonces actuellement en ligne sur nos marchés. Les deux ensembles ne portent pas sur les mêmes biens : l'écart donne un ordre de grandeur, pas une décote à attendre.
Deux mesures distinctes, jamais confondues : ce qui se demande aujourd'hui dans les annonces, et le niveau modélisé par la Carte des loyers de l'État — charges comprises, non meublé.
L'Annuaire de l'éducation du ministère et la Base permanente des équipements de l'INSEE. Les distances sont calculées depuis la position publiée du bien.
Un modèle entraîné sur les ventes réellement enregistrées aux Antilles et en Guyane, et non un barème métropolitain transposé. Ce sont nos marchés qui lui ont appris nos prix.
Ce que nous refusons de publier
Un chiffre présentable vaut moins qu'un chiffre juste. Ces règles nous coûtent des pages moins remplies — elles sont ce qui rend le reste digne de confiance.
Nous publions l'écart entre communes. Une moyenne donnerait le même poids à une commune de six ventes et à une commune de deux cents.
Une erreur de calcul en amont peut produire un prix au mètre carré deux ordres de grandeur sous le coût de construction. Nous ne l'affichons pas, même s'il vient d'une source officielle.
Chaque chiffre indique sur combien de ventes il repose et à quelle échelle il a été calculé. Un prix médian sur six ventes ne se lit pas comme un prix sur deux cents.
Le site aujourd'hui
85 biens en ligne et 34 communes documentées en Martinique.
Une question, une erreur repérée dans un chiffre ? contact@antilles.immo — les corrections signalées sont traitées et la page régénérée.